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Le Devoir de Rester Français

La France change de visage nous dit-on. Elle se métisse et se pare de belles couleurs, nous affirment des xénophiles exaltés aux yeux brillants et à l’air gourmand. Et petit-à-petit, en effet, le peuple français s’efface, disparaît de la surface de la Terre, remplacé par un amalgame improbable plus ou moins métissé. De moins en moins métissé, en fait, tant il est mal vu dans ces communautés nouvelles de fréquenter ceux que l’on appelle les « français » ou les gaulois ». Et a fortiori de se métisser entre communautés la plupart du temps antagonistes. Cela est-il juste ? Est-il normal de  laisser mourir notre pays, le seul que nous ayons, sans réagir ?

Il me semble que non. Cela est à la fois immoral,  contraire à la nature, et néfaste pour le monde. Immoral car nous tenons notre nation en héritage : nous l’avons héritée des générations innombrables de nos ancêtres, qui l’ont construite à la force de leur labeur, de leur sang souvent, et de leur patience. Ils nous l’ont transmise avec le devoir sacré de faire fructifier cet héritage à notre tour, et la foi dans ce que leur descendance saurait le faire et ne pas oublier ce devoir ancestral. Or nous bradons notre nation, notre terre, à tous les vents de la Terre. Nous renions nos parents, nos grand-parents, en faisant peu de cas de ce qu’ils nous ont légué. Nous vivons dans le luxe et l’opulence qu’ils ont créé, jouissons de notre « civilisation de loisir » en grignotant chaque jour un peu plus l’héritage de nos enfants. Nous cédons, par lâcheté ou simple bêtise insondable, notre terre, notre nationalité, nos filles et nos fils, notre richesse, à tous les mendiants de la Terre.

Immoral aussi car nous devons à notre tour léguer cet héritage à nos enfants. Au nôtres. Pas à ceux des autres. De quel droit dépossèderions-nous nos enfants de cet héritage, dont nous ne disposons que temporairement et que nous avons la charge morale de faire fructifier et transmettre à notre tour. Notre génération n’est pas propriétaires de la France, qu’elle reçu des générations précédentes : elle n’en est que la dépositaire temporaire avec charge de la transmettre aux générations suivantes. Or qui peut à ce point perdre le sens des réalités et des priorités qu’il méprise ce qu’il a reçu de ses parents et dilapide l’héritage de ses enfants pour le donner à ceux des autres ? Notre pays, notre nation, est en réalité la seule chose que nous possédions en propre. Jean Jaurès ne disait pas autre chose lorsqu’il affirma : « la nation est le seul bien des pauvres. » Ou irons-nous quand nous ne serons plus maîtres de notre maison ? Nous n’aurons plus nulle part où aller : cette maison édifiée à travers les âges par nos ancêtres, nous l’aurons abandonnée à des aventuriers de passage, plus ou moins bien organisés, et nous retrouverons nus et dépossédés.

Pourtant, notre nation est notre maison commune. Elle est notre protection, notre refuge sur Terre. Elle est le lieu d’habitation et de rêves communs au peuple français. A mille lieues des songes abstraits des « citoyens du monde » elle est notre mère très concrète, celle qui nous nourrit, nous protège et nous élève dans le respect et le souvenir de nos aînés, dans la transmission de valeurs communes et uniques sur terre, car spécifiquement françaises, dans le souvenir de notre Histoire commune, des faits héroïques de notre peuple qui ont marqué l’Histoire de cette planète. Elle est l’espace où nous sommes libres d’être pleinement français, là où ailleurs nous ne pourrions qu’avoir la politesse retenue des invités incités à se conformer à d’autres usages. Elle est notre protection contre le malheur, notre assurance contre les civilisations qui nous sont antagonistes, elle est la certitude de pouvoir donner à nos enfants la possibilité d’une vie digne et pleine de possibilités. Nul autre pays ne peut remplacer la France, pour un français : nous n’avons qu’un seul pays. Nous ne pouvons être français qu’en France. Nous ne pouvons être nous-mêmes que chez nous. Ce pays est le mien ! Ce pays est le nôtre ! Jamais nous n’avons donné mandat à ceux qui nous gouvernent de le donner à d’autres ! Qu’ils le fassent est une trahison pure et simple, un crime à l’égard du peuple français !

Laisser notre pays mourir est également contraire à l’ordre naturel. C’est tout simplement en contradiction absolue avec les lois de la nature, puisque celles-ci poussent les êtres vivants, depuis la nuit des temps, à survivre. A se battre pour survivre. C’est parce que nos ancêtres l’ont fait que nous sommes là aujourd’hui. Imaginez quel puissant appareil idéologique d’annihilation des instincts les plus essentiels il a fallu pour presque venir à bout du principal d’entre eux : l’instinct de survie. Il est de notre devoir de survivre. Tant en tant qu’individus qu’en tant que nation, que civilisation.

Si la France et la civilisation française venaient à disparaître, enfin, cela serait une perte énorme pour le monde et sa diversité. La France a été, pendant des siècles, la première nation du monde. Elle vit naître une langue magnifique et puissamment expressive qui fut le creuset d’une littérature extraordinaire et enviée qui n’a son pareil nulle part ailleurs dans le monde. La France développa un art de vivre qui en fit l’admiration du monde. Il n’y a pas un domaine des arts, de la philosophie, de la science ou de quelque autre activité humaine où la France n’ait su apporter ses propres contributions riches et originales. Très peu de pays peuvent en dire autant. Jusqu’à récemment encore, et avant les tentatives aux forceps de nos dirigeants pour essayer de nous faire rentrer à tous prix dans le grand moule de la mondialisation, la voix de la France était écoutée, car elle avait quelque chose à dire. Si un jour cette voix s’éteint, aucune autre ne pourra en prendre le relai : le monde aura vu disparaître l’une de ses cultures les plus originales.

Pour toutes ces raisons, et pour une infinité d’autres encore, nous nous devons de lutter pour la survie de notre nation. Nous le devons par respect de nos pères, nous le devons par Amour pour nos enfants.

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Catégories :Immigration, Politique