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Les Tweets de la Haine

24 mars 2013 8 commentaires

ImageLe contraste entre les discours prononcés cet après-midi lors de la Manif Pour Tous et les réactions des partisans du « mariage » homo est saisissant ! D’un côté des arguments, de la raison, de l’intelligence, de l’autre de la haine, du mépris, de la bêtise crasse, de l’ignorance… Quelques illustrations sur Twitter.

C’est sans fin, j’arrête là.

Après cela, le Tweet suivant a un goût étrange…

Vous me direz que j’ai eu beau jeu, car il y a des idiots partout… Le problème c’est que je n’ai pas trouvé un seul Tweet intelligent pour contrebalancer ce torrent de niaiseries haineuses…

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Ils ne font même plus semblant!

ImageSommes-nous encore en démocratie ? Raymond Aron distingue cinq critères pour reconnaître un régime autoritaire.

Le premier est le monopole de l’activité politique par un parti. Nous en sommes très proche, le Parti Socialiste détenant aujourd’hui la totalité des leviers de commande du pays. Certes, il y a parfois des « alternances » pendant lesquelles il partage quelques miettes du gâteau avec son meilleur ennemi, l’UMP, mais non seulement ce dernier n’est que « le PS avec retard », mais encore ces deux partis gouvernent avec un très faible pourcentage de suffrages. Pire! Ils se sont organisés pour interdire en pratique à toute autre formation, même représentant près du quart des français, de participer à la vie politique de notre pays.

Le second critère est le rôle de vérité officielle, d’Etat, de l’idéologie du parti monopolistique. Nous en sommes là aujourd’hui. Bien que gouvernant avec une faible part des voix des citoyens, voix souvent données plus par rejet de leurs adversaires que par adhésion à leurs idées, les socialistes entendent régner sur les esprits. Le régime, via les programmes scolaires, essaye de faire pénétrer de force l’idéologie officielle dès le plus jeune âge, avec la complicité active de professeurs fonctionnarisés. Partout, les moyens publics sont utilisés comme outils de propagande idéologique.

Le troisième critères est la mainmise de l’Etat sur les moyens de communication pour propager l’idéologie officielle. C’est là aussi chose faite, avec plus de 90% des journalistes aux ordres, répandant la bonne parole et procédant consciencieusement au lynchage public des âmes rebelles. Les sondages se suivent et se ressemblent: les français n’accordent plus aucune confiance aux journalistes et se réfugient sur Internet pour se renseigner. Qu’à cela ne tienne: le gouvernement prévoie d’ors et déjà de réguler ce médium qui échappe encore à son contrôle. L’idéologie officielle est également véhiculée par tous les programmes et fictions subventionnés par l’Etat, ceux-ci n’étant plus qu’un catalogue caricatural des clés du bonheur officiel de vivre ensemble grâce aux « minorités » (omniprésentes dans ces fictions), au divorce, à la révolution sexuelle et à l’homosexualité.

Le quatrième critère est la main-mise de l’Etat sur l’économie du pays. Et c’est bien ce que le régime socialiste a mis en place. Le secteur public prend des proportions bolcheviques, tandis que la création d’emploi passe désormais uniquement par lui. Les entrepreneurs, son principal concurrent, sont forcés à émigrer, sous peine de spoliation, lui abandonnant le champ libre. Les masses sont paupérisées puis clientélisées, dans un réchauffé moderne du panem et circences des romains.

Le dernier critère est la terreur policière. Une fois que l’idéologie de l’Etat est la seule acceptable, toute déviation est un crime contre l’Etat. Nous y sommes! Un nombre sans cesse grandissant d’opinions contraires à ce que professe le régime sont désormais pénalisées… Au pays de Voltaire! Les voix discordantes sont traînées devant les tribunaux, soit par l’Etat lui-même soit, mieux encore, par ses affidés subventionnés. Les jeunes du régime encouragent même désormais les dénonciations.

La main-mise du régime sur le pays est telle, sa foi en sa capacité à terroriser et dominer les masses tellement grande, qu’il ne fait désormais même plus semblant, ne se donnant plus la peine de mimer la démocratie. Qu’un référendum donne des résultats inattendu et il est alors validé malgré tout par le Parlement, contre la volonté exprimée par les français. Qu’une pétition remplisse tous les critères de saisie d’un organe de l’Etat, et celle-ci est purement et simplement ignorée, au mépris des lois et de la Constitution, sans que personne ne s’en émeuve plus. Chaque jour, les membres du régime expriment leur mépris pour le peuple. Ils lui demandent des efforts mais s’autorisent des déplacements à New-York pour des sommes mirobolantes, comme François Hollande l’a fait encore il y a quelques jours.

Mais ce que le régime oublie c’est que les français, en temps ordinaire doux et tolérants, sont aussi les champions du monde des révolutions et des guerres civiles. Nous sentons tous, autour de nous, l’exaspération monter, la colère enfler, le désespoir saisir les âmes. Que ce régime autiste ne s’y trompe pas: les révolutions sont toujours des phénomènes imprévus, des déflagrations soudaines, de proportions bibliques. Est-il encore temps pour la caste qui nous gouverne d’ouvrir les yeux, sortir de ses palais et faire machine arrière ?

De l’homme de gauche

Savez-vous où le Front National fait ses scores les plus élevés ? En banlieue. On ne compte plus les cités où le Front National dépasse les 80% à chaque élection. Question: où sont passés les électeurs de gauche ? Comme on peut douter que, dans une gigantesque anomalie statistique, tous les habitants de ces cités aient de toute éternité voté de cette manière il n’y a guère que deux réponses à cette question : soit, mettant entre parenthèse « leur désir du vivre ensemble », ils ont fuit vers des cieux plus cléments quand ils l’ont pu, soit ils ont viré leur cutie et votent désormais (très) à droite.

Qu’est-ce que cela peut nous dire de l’homme de gauche ? Que tant qu’il n’a pas d’ennui il se regarde dans le miroir et se trouve beau. Son monde est divisé en deux camps : celui des méchants égoïstes cupides et extrémistes, qui votent à droite, et le sien, le camp des bons, des purs et des justes au coeur généreux (surtout avec les impôts des autres) et aux idéaux magnifiques et humanistes. Mais que les désagréments commencent à s’accumuler et il se trouvera devant un choix cornélien : doit-il être honnête avec lui-même et remettre en cause sa vision du monde en changeant son vote, ou bien va-t-il fuir cet examen de conscience ?

S’il choisit cette dernière solution il peut soit déménager et gagner des endroits où les désagréments sont moindres ou bien, s’il n’a pas les moyens matériels de fuir, il restera et s’enferrera dans sa négation de la réalité, par exemple en continuant son combat contre la droite en collaborant de tout coeur avec ceux qui le persécutent. C’est ainsi que vous verrez ces pauvres heres vitupérant aux côtés des islamistes dans les manifestations de soutient au Hezbollah contre Israel. Cela peut même aller jusqu’à la conversion pure et simple à l’islam, bouclant ainsi sa logique de rejet des valeurs de droite jusqu’à l’absurde. Mais malgré tout, dans la grande majorité des cas, l’homme de gauche choisira quand même la fuite.

Cette hypocrisie ne touche pas que les classes moyennes, on la retrouve également dans les classes aisées des bobos, la fameuse gauche caviar. Ainsi, Sophie Coignard, dans son dernier livre sur l’éducation nationale, intitulé « Le Pacte Immoral : Comment ils Sacrifient l’Education de nos Enfants »,  révèle que la quasi totalité des fils et filles de ministres, ex-ministres et responsables politiques de premier plan sont dans des écoles privilégiées. Elle précise lors de son passage à « On n’est Pas Couché » :

« ce que je voulais montrer, c’est que les gens qui sont en charge de régler ces difficiles problèmes sont tous à l’abris des difficultés qui sont rencontrées par la plupart des élèves et de leurs parents. (Tous leurs enfants sont dans moins de dix écoles privées.) Il y a aussi des écoles publiques, des établissements hors du commun, Louis Le Grand et Henry IV, qui échappent au système informatique qui est imposé à l’ensemble des lycées de France. Il y a des petites procédures à part que connaissent uniquement les initiés et qui font que, effectivement, on a une sélection… comme m’a dit un conseiller d’un ancien ministre de l’éducation: « ben heureusement qu’on conserve quelques pôles d’excellence. » » (Naulleau: vous avez l’honnêteté de préciser que parmi les demandes de dérogations et de piston figurent les journalistes (1)) Tout à fait, ça c’est une question que j’ai posées à Luc Chattel qui était tellement excédé qu’il m’a répondu avec une certaine franchise, et m’a raconté quelque chose d’encore plus caricatural mais qui ne m’a pas étonnée : les journalistes qui étaient les plus bien pensants, ceux qui passent leur temps à nous donner des leçons sur le fait qu’il faut que vraiment chaque élève ait ses chances, et que pour qu’il ait ses chances il faut apprendre autrement et qui sont pour l’accompagnement personnalisé et tout cet espèce de blabla dont on sait bien qu’in fine il s’agit juste d’une démission, eh bien tous ces gens qui récitent le catéchisme dans leurs journaux et dans leurs médias, parmi eux il y en a qui appellent pour du piston. Alors évidemment ça ne nous étonne pas, mais ce n’est quand même pas très décent.( Ruquier : Vous dites même qu’il y a des gens dont c’est quasiment le boulot permanent !) Au bureau du cabinet du ministre, il y a dix-sept personnes qui sont chargées de traiter les interventions. »

En effet, madame Coignard, cela ne nous étonne pas. Il est une caractéristique de l’homme de gauche c’est qu’il se paye de mots. L’apparence qu’il donne est plus importante à ses yeux que ce qu’il sait être réellement. D’ailleurs il est même souvent capable de se tromper lui-même et de croire à ce qu’il se raconte. Le plus étonnant, c’est que certaines contradictions logiques de son discours ne l’arrêteront jamais :

– il ne verra pas que son « humanisme » et son « amour universel pour la terre entière » sont en contradiction avec son rejet, sa haine et son mépris pour les gens de droite, pour ceux qui ne pensent pas comme lui;
– il ne verra pas que son « combat pour la démocratie » est incompatible avec ses appels à interdire des partis politiques qui, eux, en méchants « fascistes » qu’ils sont, n’ont aucunement l’intention de lui interdire la parole à lui;
– il ne verra pas que son appel à la promotion de la « diversité » (pour tous les autres sauf pour lui)  finissent par tuer cette diversité du monde en transformant l’Europe en extension du maghreb au fur et à mesure de l’assassinat de sa culture, de ses valeurs et du métissage de sa population;
– il ne verra pas que l’hymne qu’il chante tous les jours à la « diversité qui enrichit la France » est en contradiction totale avec les centaines de restaurants bourguignons, corses, italiens, bretons (etc…) qui doivent fermer chaque année, remplacés par des centaines de kebabs tous identiques;
– il ne verra d’ailleurs même pas que métissage et diversité sont incompatibles puisque le métissage uniformise, tuant la diversité;
– il ne verra pas que la place grandissante qu’il fait à une culture étrangère pourtant présente déjà sur une vaste portion du globe, dans  une vaste uniformité religieuse, culturelle et coutumière, se fait via le retrait progressif, l’assassinat, de nos cultures locales qui ont pourtant produit à travers les âges des chefs d’oeuvres dont cette autre culture s’est montrée totalement incapable;
– il sera contre la colonisation (dont on doit rappeler qu’elle fut l’oeuvre de la troisième république de gauche pour « porter aux sauvages les lumières de la Civilisation », alors que les conservateurs « égoïstes » n’y voyaient qu’un gouffre financier), mais pour l’immigration et la négation de la nation : ouvrons les frontières, dit-il, dans un élan enthousiaste pour la colonisation de la France;

En réalité, l’homme de gauche se permet ainsi le luxe inouï de se porter soi-même au pinacle de la perfection et des hautes valeurs morales tout en haïssant tous ceux qui ne pensent pas comme lui. Il porte ainsi à un degré de perfection absolue l’hypocrisie en exacerbant en soi les défauts qu’il prétend trouver chez les autres tout en se trouvant dans l’incapacité de s’en rendre compte. Le beurre et l’argent du beurre : qu’il fait bon être de gauche ! Et pendant ce temps là, l’homme de gauche n’est jamais la victime de ses lâchetés : la France, l’Occident, payent sans fin les pots cassés de ses divagations et de ses errements, imposés aux masses intimidées à coups de propagande, de repentance, de mauvaise conscience. Jusqu’au jour où, rattrapé par la réalité, il devra comme les victimes de ses idées se mettre à voter Front National. Mais le mal sera fait.

Non, madame-monsieur de gauche : l’homme de droite n’est pas plus méchant que vous. Il a le même coeur, il est doté des mêmes sentiments que vous. Mais son éducation, ou son expérience, font qu’il est plus proches des réalités et qu’il semble plus à même de les affronter avec… courage !

En attendant, la gauche vit de ces mensonges, créant depuis 1789 au sein du peuple français les divisions nécessaires à son propre discours. Petit-à-petit, de plus en plus de français s’en rendent compte, mais les dégâts sont énormes, et des épreuves atroces nous attendent, dont ne pouvons désormais même plus être sûrs d’en sortir victorieux et vivants. Les civilisations sont mortelles. Nous le savons, mais nous ne l’enseignons plus. D’autres peuples le savent, qui chaque jour usent de nos faiblesses contre nous. Est-il encore temps de renverser la vapeur ?

(1) rappelons qu’à l’occasion d’un sondage effectué auprès des journalistes lors de la présidentielle de 2002, 90% de cette profession avait choisi au premier tour un candidat de gauche.

Catégories :Gauche, Politique